La zakât, ou de façon plus générale l'aumône (sadaqa), est-elle une action de type "'ibâda pure" ?

I) L'aumône (au sens A du terme) est-elle : une 'ibâda pure ; une 'ibâda avec présence d'une dimension sociale ; ou une aide sociale avec une présence de 'ibâda ?

(Nous employons ici le terme "'ibâda" avec son sens particulier (cliquez ici et ici pour découvrir celui-ci).)

Conformément au hadîth qui a classé parmi les piliers de l'islam la prière, le jeûne, le pèlerinage mais aussi la zakât – soit l'aumône obligatoire –, et exception faite d'un avis relaté de al-Awzâ'ï (Al-Mughnî 3/469-470, Fiqh uz-zakât 2/843), les ulémas ont classé l'aumône – au sens A du terme – parmi les 'ibâdât au sens particulier du terme (voir Al-'Ibâda fi-l-islâm, al-Qardhâwî, p. 213, p. 248, p. 270 ; voir également Arkân-é arba'a, Abu-l-Hassan 'Alî an-Nadwî, pp. 147-148).

Les ulémas hanafites, eux, ne disent rien d'autre que le fait que la zakât est une action qui relève des 'ibâdât (au sens particulier de ce terme).

– Cependant, chez les ulémas d'autres écoles, si la zakât relève bien des 'ibâdât au sens particulier du terme, elle ne relève pas des 'ibâdât mah'dha ("pures", c'est-à-dire où il ne se trouve que la dimension de 'ibâda), comme c'est le cas de la prière, du jeûne, du pèlerinage, etc. : la zakât, disent ces ulémas, renferme une dimension de 'ibâda, mais aussi une dimension d'entraide. Il y a ensuite divergence entre ces ulémas quant à savoir quelle est la dimension qui y domine : est-ce la dimension de 'ibâda (au sens particulier du terme), ou au contraire, d'entraide (Fiqh uz-zakât, 2/842) ?

En effet :

----- les ulémas shafi'ites disent que la zakât est une 'ibâda dans laquelle il y a le sens d'impôt social ('ibâda fîhâ ma'na-l-ma'ûna) ; selon cette vision, la zakât est donc principalement une 'ibâda (au sens particulier du terme), mais on y trouve secondairement une dimension d'entraide, d'impôt social ;

----- la position de as-San'ânî est l'exact opposé de celle que nous venons de voir : il affirme que la zakât est "une aide [= impôt social] dans laquelle se trouve un parfum de 'ibâda" (cité dans Fiqh uz-zakât p. 1061) ; selon cette interprétation, la zakât est donc principalement une action d'entraide et de fraternité, mais on y trouve aussi une dimension de 'ibâda (au sens particulier du terme) ;

----- al-Qaradhâwî a pour sa part simplement dit que dans la zakât les deux dimensions sont présentes : il écrit ainsi que c'est un "impôt et une 'ibâda en même temps" (Fiqh uz-zakât p. 1060) ; et qu'elle "est une 'ibâda qui revêt la forme d'un impôt", ou encore "un impôt qui porte le sens de 'ibâdâ" (Ibid. p. 842).

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II) Dire que la zakât est une 'ibâda au sens particulier du terme, quelle incidence cela a-t-il ?

Dire que l'aumône est "une action relevant des 'ibâdât au sens particulier du terme", cela a pour incidence :

qu'elle ne peut être accomplie que si on a eu l'intention de le faire. Contrairement par exemple au règlement d'une dette qu'on a vis-à-vis d'autrui, que quelqu'un peut donner de notre part sans nous en informer : on est alors acquitté de son dû ; pour la zakât cela est impossible (Fiqh uz-zakât 2/843) ;

qu'on ne peut l'accomplir que de la façon prescrite dans les textes et qu'on ne peut, par considération d'un prétendu changement de besoins, établir de nouveaux taux de zakât, ni des nouveaux types de bénéficiaires. Ceci à la différence des mu'âmalât, où c'est en général le principe qui est pris en considération, "yaghlib ul-iltifâtu ila-l-ma'ânî" : cliquez ici).

Ceci constitue l'effet de sa classification parmi ce type d'actions. Par contre, quelle est la cause de sa classification parmi les 'ibâdât, nous le verrons plus bas, au point IV.

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III) La vision (retenue par les écoles que nous avons citées plus haut) selon laquelle la zakât n'est pas une 'ibâda mah'dha comme le sont la prière, le jeûne et le pèlerinage, quelle incidence a-t-elle ?

Cette vision a pour incidence :

qu'il est possible de charger une tierce personne de retirer de ses biens la somme due en zakât et de la remettre au percepteur ou directement au bénéficiaire. Alors que cela est impossible par rapport à la prière rituelle, au jeûne et au pèlerinage : on ne peut charger une autre personne d'accomplir ces actions de sa part, sauf si l'action n'est pas purement corporelle, et qu'on en est empêché : cliquez ici). (Cependant, étant donné que la zakât est malgré tout une 'ibâda, une autre personne ne peut pas, d'elle-même, et sans qu'on l'ait chargée de le faire, donner une somme en zakât de notre part : si pareil cas se produisait, on ne serait alors pas acquitté de la zakât, nous l'avons déjà dit au point II.) ;

– que s'il est impossible de modifier les taux d'imposition de la zakât (nous l'avions dit au point II), il reste en revanche possible de faire une analogie par rapport aux biens matériels qui sont sujets à la zakât. Alors que pareille analogie quant aux causes, asbâb, est impossible pour les 'ibâdât mahdha, telles que prière rituelle, jeûne ou pèlerinage : le caractère obligatoire de chacune des cinq prières est liée à un moment de la journée, qu'indique une posture du soleil. Ainsi, la Ratio Legis, Principe Motivant ('Illa) est que c'est tout bien qui est sujet à la fructification qui est la cause de l'obligation (sabab ul-wujûb) de la zakât. L'application concrète de ce principe à différents types de biens qui n'ont pas été mentionnés dans les textes des sources mais où ce principe motivant est présent est alors possible (cf. Fiqh uz-zakât, 1/43-46 ; As-Siyâssa ash-shar'iyya, pp. 261-263 ; Al-Marja'iyyat ul-'ulyâ, pp. 249-256 ; dans ces pages de ces deux derniers ouvrages, l'auteur, al-Qaradhâwî, exprime son désaccord avec Ibn Hazm et al-Albânî à ce sujet) ;

– que d'après certaines écoles – autres que la hanafite – la zakât est due même sur les biens (qui y sont sujets) que possède un enfant. Alors que même d'après ces écoles un enfant n'est pas dans l'obligation d'accomplir les cinq prières quotidiennes, le jeûne du ramadan et le pèlerinage à la Mecque) (Al-Mughnî 3/454-455) ;

– que d'après certains ulémas – les hanafites ainsi que des ulémas de certaines autres écoles – on peut s'acquitter de la zakât sous une forme numéraire d'un montant égal au bien qui est dû, même si les textes des sources ont évoqué son acquittement sous une forme différente (par exemple que, pour telle quantité de tels animaux, c'est un tel animal qui a été fixé comme dû par le Prophète). Alors que le principe appliqué par ces ulémas – autres que les hanafites – est que pour pratiquer les actions de type "'ibâdât" on s'en tient strictement aux moyens évoqués dans les sources) (Fiqh uz-zakât 2/851). Un seul exemple : on ne peut pas pratiquer le sacrifice d'un animal le jour de la Fête du Sacrifice (et ce même d'après les écoles qui disent ce sacrifice n'a qu'un caractère recommandé) en offrant une somme d'argent ce jour-là. Il faut s'en tenir au moyen indiqué dans les textes : tel ou tel animal, et répondant à tel et tel critères en termes d'âge et d'absence de défauts.

Ceci concerne l'effet de la classification de la zakât comme "ibâda ghayr mahdha".

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IV) Mais quelle est la cause de la classification de la zakât comme "'ibâda ghayr mahdha" ?

On peut présenter à ce sujet deux éléments :

la zakât est remise à un autre que Dieu ("hiya – ilâ haddin kabîr – 'alâqatun bayn ad-dawlati wa rabb il-mâl, aw baynahû wa-l-faqîr 'inda takhalli-d-dawla" : Fiqh uz-zakât 1/46) ;

et elle "s'appuie" sur des biens matériels (et non sur des actions physiques exprimant l'orientation directe du cœur vers Dieu) (hiya "min ash-shu'ûn il-mâliyya li-l-muslimîn" : Ibid. 1/46) ; or les biens matériels changent selon les sociétés.

En effet, l'aumône est affectée au service des créatures de Dieu autres que soi (khidmat ul-khalq), service dont on ne retire aucun avantage personnel d'ordre temporel, mais que l'on fait par amour pour Dieu, avec l'intention de servir la création de Dieu parce qu'elle est création de Dieu. Relève de cette catégorie l'aumône sous sa forme de don de biens matériels – qui est sa forme première, le sens A évoqué en début d'article – mais aussi sous ses formes secondaires telles que assistance, parole de réconfort, sourire fait par pure bonté, etc. – qui est le sens B, élargi, du terme. Dans le Coran, faisant les éloges de ceux qui font le bien, Dieu parle de ceux qui, "à cause de l'amour pour [Dieu*], donnent des biens matériels aux proches parents, aux orphelins, au voyageur, à ceux qui demandent et pour affranchir les esclaves" (Coran 2/177) (* il s'agit d'un des commentaires existant) ; de ceux qui, entre autres, "à cause de l'amour pour [Dieu], donnent à manger au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (leur disant :) "Nous ne vous donnons à manger que pour la Face de Dieu, nous ne voulons de vous ni récompense ni remerciement"" (76/8). C'est donc l'amour pour Dieu qui fait que le croyant ne peut rester insensible à la souffrance de ses semblables et, plus généralement, des créatures. Et c'est l'absence de foi qui fait que l'homme devient égoïste et tourné vers son seul plaisir, arrogant envers ses semblables : "As-tu vu celui qui traite de mensonge le Jugement ? Voilà celui qui repousse l'orphelin, et qui n'exhorte pas à nourrir le pauvre" (Coran 107/1-3) ; ou c'est un manquement dans sa foi qui fait que le croyant ne se soucie que de son seul bien-être : "Le croyant n'est pas celui-là qui s'endort repu alors que son voisin est affamé à côté de lui" (Mishkât ul-massâbîh).

Parmi l'ensemble des actions de 'ibâdât (au sens particulier du terme), l'aumône a cette spécificité qu'elle se réalise par le fait que le donateur remet un de ses biens à une personne, qui en est le bénéficiaire. Si le jeûne, par exemple, consiste à délaisser quelque chose pour se tourner directement vers Dieu (c'est même la seule action en islam où le délaissement complet d'un plaisir pendant un laps de temps donné constitue en soi une action de 'ibâda au sens particulier du terme), l'aumône, elle, consiste non pas à délaisser quelque chose mais à donner quelque chose qu'on a acquis.

Il est vrai que, tout comme par le jeûne on apprend à se libérer de l'attachement aux plaisirs de la table et du lit pour se tourner davantage vers Dieu, par l'aumône aussi on apprend à se libérer de l'attachement à quelque chose : ses acquisitions matérielles ; et il est vrai aussi que, tout comme par l'aumône on purifie son argent d'un certain surplus, par le jeûne aussi, on purifie son être d'un surplus (c'est pourquoi il a été nommé "zakât ul-jassad"). Cependant, le fait que l'aumône consiste à remettre un bien non pas pour la Kaaba ni une autre mosquée mais à un "receveur" qui va l'utiliser, cela entraîne qu'elle reste différente du jeûne et de la prière.

Il est vrai que la présence d'une tierce personne est instituée dans la prière et dans le jeûne aussi (dans la mesure où la prière obligatoire doit être accomplie autant que possible en groupe et que le jeûne du ramadan est fait par tous les musulmans en même temps). Cependant, cette présence d'autrui est un "plus", et n'est pas constitutive de la prière et du jeûne (vu que, de façon surérogatoire, ceux-ci peuvent être accomplis quand on est seul), ni n'est une condition pour leur validité. Par contre, l'aumône, elle, ne peut être réalisée que par le fait de remettre des biens matériels à une personne physique.

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V) Et quelle est la cause de la classification de la zakât parmi les 'ibâdât ?

Serait-ce que c'est Dieu Lui-même qui en a fixé les modalités, n'ayant pas laissé cela à l'interprétation des ulémas ?

Non, puisque c'est aussi Dieu Lui-même qui a fixé les modalités de la quinte (khums) dans le Coran ; or celle-ci n'a pas été classée parmi les "'ibâdât au sens particulier du terme".

Et puis, on comprendrait facilement que l'aumône soit classée parmi "les 'ibâdât" si elle était dépensée uniquement pour la Maison de Dieu, c'est-à-dire en premier lieu pour la Kaaba (comme certains ulémas le pensent au sujet des mots "lillâh" présents dans le verset de la quinte) ou au moins pour les mosquées.

Or la possibilité de dépenser la zakât – l'aumône obligatoire – dans des mosquées n'est qu'un avis isolé (Fiqh uz-zakât 2/695, 702).

Au vu de ses postes principaux, pourquoi l'aumône est-elle donc "une action d'adoration particulière de Dieu" ?

En fait, d'une part faire l'aumône n'apporte pas de bénéfice temporel à qui la fait : il n'en retire aucun avantage temporel (contrairement aux impôts établis par les hommes, qui profitent soit aux dirigeants – dans le cas d'une dictature –, soit à l'ensemble de la société – par le biais des services publics, dans le cas d'un Etat de droit) ; l'aumône fait donc partie des qurubât. Cependant et d'autre part, l'aumône est plus qu'une qurba (le sous-ensemble "qurubât" englobant toutes les "'ibâdât" mais aussi certaines "'âdât") : elle relève, elle, bel et bien des "'ibâdât" ; et cela est dû au fait que, bien que celui-ci aille de visu à un autre que Dieu (comme nous l'avons vu au point IV), donner un bien matériel au nécessiteux, c'est comme le donner à Dieu.

En effet, par rapport aux postes de dépense liée aux pauvres, le fait est que le Prophète nous a informé de ce qui suit :
Le jour du jugement, Dieu dira : "Fils d'Adam, J'étais malade et tu n'es pas venu me rendre visite. – O Pourvoyeur, dira le serviteur, comment aurais-je pu Te rendre visite en tant que malade alors que tu es le Pourvoyeur des Mondes !" Dieu dira : "N'avais-tu pas su que Mon serviteur Untel était tombé malade ; tu ne lui as pas rendu visite ! Ne sais-tu pas que si tu lui avais rendu visite, tu M'aurais trouvé auprès de lui !
Fils d'Adam, Je t'avais demandé à manger et tu ne M'as pas donné à manger.
– O Pourvoyeur, dira le serviteur, comment aurais-je pu Te donner à manger alors que tu es le Pourvoyeur des Mondes !" Dieu dira : "N'avais-tu pas su que Mon serviteur Untel t'avait demandé à manger ; tu ne lui as pas donné à manger ! Ne sais-tu pas que si tu lui avais donné à manger, tu aurais trouvé cela auprès de Moi !
Fils d'Adam, Je t'avais demandé à boire et tu ne M'as pas donné à boire.
– O Pourvoyeur, dira le serviteur, comment aurais-je pu Te donner à boire alors que tu es le Pourvoyeur des Mondes !" Dieu dira : "N'avais-tu pas su que Mon serviteur Untel t'avait demandé à boire ; tu ne lui as pas donné à boire ! Ne sais-tu pas que si tu lui avais donné à boire, tu aurais trouvé cela auprès de Moi !"
(Muslim 2569).

Le Prophète (sur lui soit la paix) a dit aussi : "Celui qui donne en aumône, à partir d'un acquis qui est bon – et Dieu n'accepte que ce qui est bon –, l'équivalent d'une datte, alors Dieu accepte ce (don) de Sa Main Droite, puis S'occupe de lui – comme l'un de vous s'occupe de son poulain –, jusqu'à ce que cela devienne comme une montagne" (al-Bukhârî 1344, Muslim 1014, etc.).

Par ailleurs, c'est d'après l'école hanafite que le principe qui traverse les bénéficiaires de l'aumône est exclusivement la pauvreté (à l'exception de ceux qui sont chargés de la collecter ; quant au type "ceux dont les cœurs sont à gagner", il est abrogé d'après cette école).
Cependant, d'après des ulémas d'autres écoles, les 8 types de bénéficiaires des aumônes mentionnés dans le Coran (9/60) sont répartis en deux grandes catégories : il y a d'un côté l'aide apportée de la sorte aux pauvres ; et il y a de l'autre côté l'aide apportée au dîn et à sa cause (cf. le propos de at-Tabarî relaté in Fiqh uz-zakât 2/649). Il existe ainsi, d'après ces ulémas, d'autres postes de dépense de la zakât que ceux liés à la pauvreté, et qui concernent les actions pour l'établissement du dîn de Dieu [tamkîn ud-dîn / khidmat ud-dîn] (Fiqh uz-zakât 2/702-714). Ce sont des actions qui primo n'ont pas été instituées pour satisfaire les besoins temporels de la personne qui les pratique (et c'est pourquoi on n'a pas le droit d'avoir l'objectif, quand on les pratique, de les utiliser comme moyen d'obtenir un gain matériel, même si on peut toucher un tel gain sans que ce soit son objectif premier : cliquez ici).
Mais, secundo, ces actions n'ont pas non plus été instituées pour faire naître un lien du cœur avec Dieu (comme c'est le cas des prière, jeûne, pèlerinage, évocations, supplications, invocations, retraite spirituelle, sacrifice d'animal, etc.).
Enfin, tertio, il ne s'agit pas d'actions qui consistent directement – même si cela l'est de façon indirecte – en le fait de servir les hommes ou les animaux. Ces actions constituent les qurubât non-'ibâdât. Or dépenser de ses biens à leur sujet revient également à donner à Dieu, dans la mesure où Dieu dit : "O vous qui avez apporté foi, si vous aidez Dieu, Il vous aidera (...)" (Coran 47/7) : Dieu n'a besoin d'aucune aide ; mais on voit ici qu'apporter sa contribution à la cause du dîn de Dieu c'est comme aider Dieu.

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En résumé :

Ce sont ces particularités qui font que la zakât, l'aumône qui est obligatoire, est d'un côté une 'ibâda (au sens particulier du terme), et de l'autre n'est pas une ibâda mahdha (pure) : elle est une 'ibâda dans la mesure où donner au pauvre c'est comme donner à Dieu, et dans la mesure où aider le dîn de Dieu c'est comme aider Dieu. Mais comme elle consiste à remettre certains biens matériels à des humains, et comme les formes des biens matériels en vigueur dans la société peuvent changer (or, argent, billets de banque, etc. Voir allusion à certaines de ces variations dans As-Siyâssa ash-shar'iyya, al-Qaradhâwî, 261-263), la zakât n'est pas une 'ibâda mahdha.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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