2 (+ 1) sens à la formule "ذكر الله"

Le terme "dhikr" – pour "dhikr-ullâh" – signifie "penser à Dieu".

Ce qu'il désigne est plus ou moins étendu.

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A) Au sens le plus particulier du terme, "ذكر الله" signifie : "أنْ تذكُر الله في قلبك" :

Dans un sens plus restreint, le terme "dhikr ullâh" désigne le fait de penser à Dieu dans son for intérieur :

que ce soit le seul dhikr de souvenir (tadhakkur / istihdhâr), ou que ce soit le dhikr de rapprochement conséquent (taqarrub rûhânî) ;

– et que ce soit le fait de penser à Lui en son for intérieur, mais sans dire aucune parole ni faire aucune action qui décuple cette pensée (dhikr mujarrad) ; ou que ce soit le fait de penser à Lui en son for intérieur, et ce tout en disant une parole qui exprime et décuple cette pensée ou, à l'inverse, l'engendre, ou tout en faisant une action qui exprime et décuple cette pensée, ou, à l'inverse, l'engendre (dhikr maqrûn bi qawlin aw 'amal) (cliquez ici pour en savoir plus) (soit une action relevant de la catégorie 'ibâdat ullâh).

C'est là en fait le sens premier du terme "dhikr" (car le sens C, que nous verrons plus bas, n'en est que son utilisation par élargissement du sens).

C'est avec ce sens A que le terme a été employé par le Prophète (sur lui soit la paix) dans sa parole suivante (relatée par Abu-d-Dardâ') :
"قال: قال النبي صلى الله عليه وسلم: ألا أنبئكم بخير أعمالكم، وأزكاها عند مليككم، وأرفعها في درجاتكم، وخير لكم من إنفاق الذهب والورق، وخير لكم من أن تلقوا عدوكم فتضربوا أعناقهم ويضربوا أعناقكم؟ قالوا: بلى. قال: ذكر الله تعالى"
:
"Ne vous informerais-je pas de la meilleure de vos actions et de la plus pure d'elles auprès de votre Souverain, de celle d'entre elles qui élève le plus vos grades, de celle qui est meilleure pour vous que de dépenser l'or et l'argent et qui est meilleure pour vous que le fait que vous rencontriez vos ennemis, que vous les tuiez et qu'ils vous tuent ?" Les Compagnons ayant répondu : "Si", le Prophète reprit : "(Il s'agit du) dhikr de Dieu" (at-Tirmidhî 3374, Ibn Mâja).
Ce hadîth se comprend uniquement si, au terme "dhikr ullâh" s'y trouvant, on confère un sens distinct de celui de l'action de faire l'aumône et de l'action de combattre l'ennemi (cliquez ici et ici pour lire dans quelles circonstances les textes enseignent de combattre des hommes ; et cliquez ici pour lire quels ressortissants ennemis les textes enseignent de tuer lors d'une bataille). C'est-à-dire uniquement si on retient que le dhikr est une action autre que l'aumône et que le combat contre l'ennemi.
Ce hadîth, Ibn ul-'Arabî l'explique ainsi : "Il n'est pas d'action pieuse ("'amal sâlih") sans que le dhikr soit une condition pour la parfaire. Dès lors, celui qui ne pense pas à Dieu en son cœur au moment où il fait l'aumône ou bien au moment où il jeûne, par exemple, son action n'est pas complète. Le dhikr est donc la meilleure des actions de ce point de vue" (cité dans Fat'h ul-bârî 11/252). Le dhikr ullâh présent dans le hadîth de Abu-d-Dardâ' désigne donc le fait de penser à Dieu en son for intérieur (dhikr qalbî).

Faire l'aumône par recherche de récompense dans l'au-delà, et non à contrecœur ou par ostentation (cliquez ici), mais sans penser alors à Dieu dans son cœur, cela est effectivement une action de bien, qui est valide. Cependant, cette action n'est pas au summum de la perfection (kamâl mustahabb).

On voit ainsi qu'en sus de la forme extérieure de l'action, il y aussi son intérieur : bien sûr la sincérité et l'espoir d'être récompensé, mais aussi le dhikr ullâh bi-l-qalb. Et on voit que l'action complète (bi kamâlihi-l-mustahabb) est celle où le respect de la forme extérieure comme la présence de l'intérieur sont réunis.

Ibn  ul-Qayyim écrit : "السادسة والخمسون: أن أفضل أهل كل عمل أكثرهم فيه ذكراً لله عز وجل. فأفضل الصوام أكثرهم ذكراً لله عز وجل في صومهم، وأفضل المتصدقين أكثرهم ذكراً لله عز وجل، وأفضل الحاج أكثرهم ذكراً لله عز وجل؛ وهكذا سائر الأحوال" : "Le 56ème (avantage) : "Toute action, les meilleurs de ceux qui la font sont ceux qui pensent le plus à Dieu pendant cette (action). Ainsi, les meilleurs des jeûneurs sont ceux qui pensent le plus à Dieu pendant leur jeûne. Les meilleurs de ceux qui font l'aumône sont ceux qui pensent le plus à Dieu [pendant qu'ils font l'aumône]. Les meilleurs des pèlerins sont ceux qui pensent le plus à Dieu [pendant qu'ils accomplissent le pèlerinage]. Et de même les autres actions" (Al-Wâbil us-sayyib, p. 105 ; voir aussi p. 63).

Ce que Ibn ul-'Arabî a dit plus haut au sujet de l'aumône et au sujet du jeûne est encore plus vérifié pour la prière rituelle (salât). Le fait est que c'est pour réaliser le dhikr au sens A du terme, c'est-à-dire le dhikr ullâh intérieur, que la prière rituelle a été instituée : "Et accomplis la prière li-dhikrî" (Coran 20/14) ; "Et établis la prière. La prière empêche (l'homme) des actions honteuses et mauvaises ; et le dhikr de Dieu est plus grand" (Coran 29/45). Ibn Taymiyya interprète ce verset comme signifiant que l'accomplissement de la prière d'une part éduque l'homme et le mène à délaisser le mal, et d'autre part constitue du dhikr de Dieu, mais ce dernier aspect y est plus grand que le premier (Al-Wabil us-sayyib, pp. 104-105).
La salât qui est donc complète et parfaite, celle qui mérite pleinement le nom "salât", est celle où la forme extérieure enseignée par le Prophète a été parfaitement pratiquée, de même que l'intérieur y a été présent, c'est-à-dire qu'on y a pensé suffisamment à Dieu en son for intérieur (dhikr qalbî). Si on n'y a pensé que très peu à Dieu, la prière reste valide (asl) mais n'atteint pas la perfection obligatoire (kamâl wâjib) (cliquez ici pour lire notre article au sujet de la présence de l'intérieur pendant la prière).

C'est bien pourquoi Dieu a dit au sujet des Hypocrites : "Et lorsqu'ils se lèvent pour la prière rituelle, ils se lèvent avec paresse, par ostentation vis-à-vis des hommes, et ne pensant (yadhkurûna) à Dieu que peu" (Coran 4/142).
Le Prophète (sur lui soit la paix) a dit : "Cela est la prière de l'hypocrite : il reste assis à regarder le soleil [décliner], puis, lorsque celui-ci se trouve entre les deux cornes du diable [= n'est pas loin de se coucher], il se lève et becquette en quatre fois [= fait rapidement les quatre cycles de la salât ul-'asr], pendant lesquelles il ne pense (yadhkuru) à Dieu que peu" (Muslim 622, at-Tirmidhî 160).
On voit ici que, bien la forme extérieure de la prière ait été plus ou moins accomplie, l'intérieur – le fait de penser à Dieu en son intérieur – ne l'a été que très peu, donc de façon insuffisante : cette prière n'est donc pas complète et celui qui agit ainsi fait l'objet de reproches. On remarque que ce reproche de la part de Dieu et ce reproche de la part du Messager de Dieu ne se comprennent que si on accepte que la seule forme extérieure de la prière – sans l'intérieur, c'est-à-dire sans le dhikr qalbî – est bien nommée "salât" ; on voit alors que l'intérieur, le "dhikr ullâh", y a été distingué de l'extérieur, qui, lui, constitue malgré tout une "salât" au regard des hommes.

Ibn Taymiyya a cité ce propos de Ibn Abbâs : "Tu n'obtiendras, de la prière que tu as accomplie, que ce de cette (prière) où tu auras été présent mentalement ("mâ 'aqalta minhâ")" (MF 22/603), puis le savant damascain a cité ce hadîth où le Prophète a dit : "Le serviteur repart (après avoir accompli sa prière) alors que n'a été écrit pour lui que la moitié de celle-ci, que le tiers de celle-ci, que le cinquième de celle-ci, que le sixième de celle-ci, que le septième de celle-ci, que le huitième de celle-ci, que le neuvième de celle-ci (ou) que le dixième de celle-ci" (Abû Dâoûd 796).

Dès lors, quand Umm ud-Dardâ' a dit : "Si tu accomplis la prière rituelle, cela relève du dhikr ullâh", elle a parlé de la prière accomplie comme il se doit, c'est-à-dire avec le dhikr ullâh intérieur.

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B+) En un sens directement lié au sens A, "ذكر الله" signifie : "أنْ تذكُر الله بالتلفظ بالألفاظ التي ورد الترغيب في قولها والإكثار منها" :

Le "dhikr ullâh" désigne alors le fait de prononcer les formules d'évocations (adhkâr lissâniyya) telles que "Pureté à Dieu" ("Sub'hânallâh"), "Louange à Dieu" ("Al-hamdu lillâh"), "Il n'y a de divinité que Dieu" ("Lâ ilâha illallâh"), "Dieu est le plus Grand" ("Allâhu Akbar"), etc.

En commentaire du titre (tarjama) de al-Bukhârî : "باب فضل ذكر الله عز وجل" : "De la valeur du dhikr de Dieu" (Sahîh ul-Bukhârî, kitâb ud-da'awât, bâb 66), Ibn Hajar écrit ainsi : "،والمراد بالذكر هنا: الإتيان بالألفاظ التي ورد الترغيب في قولها والإكثار منها مثل الباقيات الصالحات، وهي سبحان الله والحمد لله ولا إله إلا الله والله أكبر، وما يلتحق بها من الحوقلة والبسملة والحسبلة والاستغفار ونحو ذلك، والدعاء بخيري الدنيا والآخرة" : "Ce qui a été signifié par le "dhikr" ici c'est le fait de prononcer les mots au sujet desquels l'exhortation a été donnée de les prononcer et de (le faire) abondamment ; comme les actions demeurant, pieuses (al-bâqiyât us-sâlihât) : "Sub'hânallâh, wa-l-hamdu lillâh, wa lâ ilâha illallâh, wallâhu akbar" ; ainsi que ce qui y est adjoint, comme dire "Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâh" ("Il n'y a pas de puissance et il n'y a de force que par Dieu"), "Bismillâh" ("Avec le Nom de Dieu"), "Hasbiyllâh" ("Dieu me suffit"), "Astaghfirullâh" ("Je demande pardon à Dieu"), et choses semblables, ainsi que demander (à Dieu) le bien de ce monde et de l'autre."
Puis Ibn Hajar évoque un sens légèrement plus général du terme : "ويطلق ذكر الله أيضا ويراد به المواظبة على العمل بما أوجبه أو ندب إليه كتلاوة القرآن وقراءة الحديث ومدارسة العلم والتنفل بالصلاة" : "le terme dhikr est également employé et on veut dire par là : la constance dans l'action qui a été rendue obligatoire ou recommandée (…)" (Fat'h ul-bârî 11/250).

Mâlik ibn Anas a lui aussi écrit comme titre : "ما جاء في ذكر الله تبارك وتعالى" : "Ce qui a été dit au sujet du dhikr de Dieu" (Mu'attâ Mâlik, kitâb us-salât). Et il n'y a transcrit que des hadîths parlant de ces formules d'évocations.

Alors bien sûr, il s'agit de prononcer ces formules tout en y mettant du cœur.

C'est si on appréhende le terme dans ce sens B+ que l'on peut comprendre ce que Ibn ul-Qayyim a ainsi écrit : "J'ai vu Cheikh ul-islâm Ibn Taymiyya une fois faire la prière de l'aube, puis il s'est assis faisant le dhikr jusqu'à presque la moitié du jour. Puis il se tourna vers moi et me dit : "Ceci est mon repas. Si je ne prends pas ce repas, ma force disparaît" ou une parole proche de celle-ci" (Al-Wâbil us-sayyib, p. 67). Il est ici évident que si Ibn ul-Qayyim écrit qu'après la prière de l'aube Ibn Taymiyya s'est assis "faisant le dhikr", il ne voulait pas dire que la prière de l'aube n'est pas du dhikr (puisque la prière est bien du dhikr au sens B du terme) mais que après cette prière Ibn Taymiyya s'est mis à faire des actions que nous avons décrites ici comme étant de sens B+.

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B) En un sens lui aussi directement lié au sens A, mais plus général que celui que nous venons d'évoquer (B+) : "ذكر الله" signifie : "أنْ تباشر عملًا ظاهرًا لم يُشرَع إلا للتقرب الروحانيّ إلى الله" :

Le Prophète (sur lui soit la paix) a dit : "عن عائشة، قالت: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: "إنما جعل الطواف بالبيت وبين الصفا والمروة ورمي الجمار لإقامة ذكر الله" : "La circumambulation autour de la Maison, (le parcours) entre as-Safâ et al-Marwa, et le fait de jeter des pierres sur les stèles n'ont été institués que pour établir le dhikr ullâh (iqâmatu dhikr illâh)" (Abû Dâoûd, 1888 ; at-Tirmidhî 902, authentifié par ce dernier) (Al-Wâbil us-sayyib, p. 105).

Il n'a pas été dit, ici, que ces actions constituent du dhikr ullâh (au sens A du terme, vu que, au sens général, C, elles constituent bel et bien du dhikr ullâh) ; il a été dit qu'elles n'ont été instituées que pour rendre possible le dhikr ullâh (le dhikr au sens A du terme). Cependant, cela leur confère le nom de "actions de dhikr" (tasmiyat us-sabab b'ism il-mussabbab).

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C) Au sens très large du terme : "ذكر الله" signifie : "طاعة الله" :

Au sens large du terme, "dhikr ullâh" désigne toute pratique d'une action de bien, quelle qu'elle soit, et toute abstention (kaff) d'une action de mal, quelle qu'elle soit, quand cela est fait pour Dieu.

"عن أم الدرداء أنها قالت: {ولذكر الله أكبر}، وإن صليت فهو من ذكر الله، وكل خير تعمله فهو من ذكر الله، وكل شر تجتنبه فهو من ذكر الله، وأفضل ذلك تسبيح الله" :
Umm ud-Dardâ'
récita le verset "ولذكر الله أكبر" ("Wa la dhikrullâhi akbar") (29/45) puis dit :  : "Si tu accomplis la salât, cela relève du dhikr ullâh. Et tout bien (khayr) que tu pratiques, il relève du dhikr ullâh. Et (le fait de) te préserver d'un mal, cela relève du dhikr ullâh. Et le meilleur de cela est le tasbîh ullâh" (rapporté par al-Bukhârî dans son livre Khalqu af'âl il-'ibâd, n° 446).

Ainsi, manger par sa main droite (et pas par sa gauche), cela a été institué pour se préserver d'imiter le Diable dans sa façon de manger ; cela n'a pas été institué pour (directement) établir le dhikr ullâh (sens A du terme). Manger par sa main droite est donc du dhikr ullâh au sens C du terme.
Avant de manger, prononcer "Avec le Nom de Dieu", cela a été institué pour (diretcement) établir le dhikr ullâh. Cela est donc du dhikr ullâh au sens B (et même B+) du terme).

 

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Note :

Lire des livres religieux (que ce soit le Coran, un recueil de Hadîths, ou un livre d'explications de leur contenu – croyances, spiritualité, normes –) peut être fait avec deux approches :
si cela est fait avec une approche spirituelle, c'est-à-dire qu'on cherche alors principalement à s'imprégner spirituellement du contenu de l'écrit, alors cette action constitue du dhikr au sens B du terme (c'est le cas lors des assemblées où quelqu'un récite un hadîth et les autres l'écoutent) ;
mais si cela est fait avec une approche purement intellectuelle (recherche, étude et apprentissage), alors cette action constitue du dhikr selon le sens C du terme seulement.

La preuve en est ce qui suit...

Dans un célèbre hadîth, le Prophète (sur lui soit la paix) a dit qu'il existe des anges qui parcourent la Terre à la recherche des assemblées du dhikr (majâliss udh-dhikr). Quand plus tard Dieu leur demande : "D'où venez-vous ?", ils répondent : "Nous venons d'auprès de serviteurs à Toi, sur la Terre, qui faisaient Ton tasbîh, Ton takbîr, Ton tahlîl, Ta hamd, et T'adressaient des demandes" (le hadîth a une suite et est rapporté par al-Bukhârî 6045, Muslim 2689 : ce sont les termes rapportés par Muslim qui sont ici cités).

En commentaire de ce hadîth, voici ce que Ibn Hajar écrit :
"ويؤخذ من مجموع هذه الطرق المراد بمجالس الذكر وأنها التي تشتمل على ذكر الله بأنواع الذكر الواردة من تسبيح وتكبير وغيرهما وعلى تلاوة كتاب الله سبحانه وتعالى وعلى الدعاء بخيري الدنيا والآخرة.
وفي دخول قراءة الحديث النبوي ومدارسة العلم الشرعي ومذاكرته والاجتماع على صلاة النافلة في هذه المجالس نظر. والأشبه اختصاص ذلك بمجالس التسبيح والتكبير ونحوهما والتلاوة حسب؛ وإن كانت قراءة الحديث ومدارسة العلم والمناظرة فيه من جملة ما يدخل تحت مسمى ذكر الله تعالى"
. Ibn Hajar écrit ici que le fait d'étudier la science religieuse, de discuter de points de science et de réciter les hadîths [il s'agit apparemment d'une récitation d'étude] sont certes inclus globalement dans le concept de "dhikr ullâh", mais que, apparemment, ce hadîth parle exclusivement des assemblées où l'on fait le tasbîh le takbîr, etc., de même que la récitation du Coran, les du'â pour le bien de ce monde et de l'autre, la salât 'ala-n-Nabî et ce genre de choses, puisque c'est ce que les Anges évoquent auprès de Dieu à propos de ce qui a été décrit comme étant des majâliss de dhikr (Fat'h ul-bârî 11/254). Ibn Hajar pense que même le rassemblement pour accomplir la prière facultative en groupe (al-ijtimâ' 'alâ salât in-nâfila) n'est pas concerné par ce que ce hadîth évoque (Ibid.) : ce hadîth parlerait donc du sens B du terme...

On retrouve bien là la distinction entre deux sens des termes dhikr ullâh : le sens C, large ; et le sens B, plus particulier.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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