Humains et Animaux - Anges et Esprits

Nous humains constatons, par le moyen de nos yeux (nus ou aidés d'un microscope), l'existence sur cette terre de nos semblables, ainsi que des animaux.

Par ailleurs la plupart des humains croient qu'il existe aussi des êtres invisibles :
– d'un côté les anges ;
– de l'autre côté des esprits qui peuvent être mauvais ou bons et qui sont nommés différemment dans différentes langues et cultures : "lutins", "elfes", "trolls", "fées", "fantômes", "farfadets", "génies", "gnomes", "sylphes", "ondins", etc. ; en langue arabe on les nomme : "djinns" (Victor Hugo a écrit tout un poème intitulé "Les djinns"). Parmi eux, ceux qui sont mauvais sont nommés : "démons" (en arabe : "shayâtîn").

--- Même chez les idolâtres de l'époque de Noé on retrouve le concept d'anges : "Les notables de son peuple qui avaient mécru dirent : "Ce n'est qu'un être humain comme vous ; il veut (en réalité) établir sa valeur par rapport à vous. Si Dieu avait (vraiment) voulu [envoyer des messagers], Il aurait fait descendre des anges. Jamais nous n'avions entendu cela chez nos ancêtres premiers. Ce n'est qu'un homme atteint de folie. Attendez à son sujet pendant quelque temps"" (Coran 23/24-25).

--- Et même chez le pharaon de l'époque de Moïse on trouve mention des "anges", quand il dit aux siens : "Mon peuple ! Le royaume d'Egypte ne m'appartient-il pas, ainsi que ces canaux, coulant à mes pieds ? Ne voyez-vous donc pas ? Ne suis-je pas meilleur que celui-là, qui est misérable et ne peut pas bien s'exprimer ? Pourquoi des bracelets en or n'ont-ils pas été lancés sur lui ? Pourquoi les Anges ne sont-ils pas venus avec lui, l'accompagnant ?" (43/51-53).

--- Toujours en Egypte, mais avant Moïse : "Lorsqu'elles [= les femmes invitées par la femme qui était tombée amoureuse de Joseph] le virent [= virent Joseph], elles l'admirèrent, se coupèrent les mains [avec l'ustensile que chacune tenait], et dirent : "A Dieu ne plaise ! Ce n'est pas un humain, mais un noble ange"" (12/31).

-- Cette dernière phrase souligne, comme l'écrit en substance Ibn Kathîr (Al-Bidâya wa-n-Nihâwya 1/74), que les humains ont, inscrit dans leur conscient – ou leur inconscient – collectif, l'idée que l'ange est de très belle apparence.

-- Comme ils ont, y étant inscrit, l'idée que le démon est d'apparence hideuse et repoussante. C'est pourquoi Dieu, parlant d'un arbre qui pousse dans la Géhenne, dit : "Ses fruits sont comme les têtes de démons" (Coran 37/65).

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Les Anges :

Les Anges sont des êtres immatériels (mais qui peuvent occasionnellement se matérialiser sous une forme humaine agréable, comme l'ange Gabriel l'a fait devant Marie – Coran 19/17 –, et comme il le faisait parfois devant le prophète Muhammad, sous la forme de Dih'ya al-Kalbî).

Les Anges ont été créés à partir de lumière, nous a appris le Prophète (rapporté par Muslim 2996).

Il faut ici noter que, comme Cheikh Thânwî l'écrit, il est tout à fait possible qu'au moment où Dieu a enseigné "les noms" (ou "des noms") à Adam (cliquez ici), les Anges aient été présents et aient entendu l'enseignement, et que s'ils n'ont pas pu assimiler cette science, c'est parce que n'ayant pas les capacités de le faire (Bayân ul-qur'ân 1/20). Les Anges ont donc une connaissance, celle que Dieu leur a donné la capacité d'avoir, mais ils n'ont pas la capacité d'apprendre d'autres choses.
Par ailleurs les Anges sont aussi doués de raison, puisque, lorsque Dieu les a informés qu'Il allait placer sur la terre un khalîfa, l'homme, des Anges lui ont demandé : "Vas-Tu mettre sur la (terre) qui y fera le mal et fera le sang ? Nous, nous proclamons Ta pureté avec Ta Louange, et nous te glorifions" (Coran 2/30-32). Il ne s'agissait pas, de la part de ces Anges, d'une désapprobation (puisque Dieu dit d'eux : "Ils ne Le devancent pas en parole, et ils pratiquent Son ordre" – Coran 21/27), mais de l'expression de leur étonnement (isti'jâb) et d'une recherche de confirmation auprès de Dieu.
Ceci montre que les Anges ont bien une raison.
Cependant ils n'ont pas de besoins autres que ceux spirituels (pas de besoins tels que nourriture, boisson, repos, soins, apaisement de l'élan sexuel, etc.), ce qui fait qu'ils n'ont pas de tiraillements et donc de choix à faire, et ne font donc pas de mal : "Ils ne désobéissent pas à Dieu dans ce qu'Il leur ordonne, et font ce qui leur est ordonné" (Coran 66/6).

Les animaux non plus n'ont pas de tiraillements entre besoins (et donc désirs), et devoirs ; ils n'ont donc pas de choix à faire, et par conséquent ne font pas de "péchés" (si les animaux dangereux ayant tué des humains sont éliminés par l'homme, ce n'est pas par "sanction", mais parce qu'ils sont devenus dangereux pour l'homme). Les animaux obéissent à Dieu naturellement, en accomplissant la fonction pour laquelle Dieu les a créés, et du cadre de laquelle ils ne peuvent de toute façon pas sortir.

Si ni les anges ni les animaux ne font le mal, la différence entre eux est que les premiers sont des purs esprits créés à partir de lumière, alors que les seconds sont de purs corps physiques sans "âme" (c'est-à-dire sans "âme spirituelle", et non sans "âme biologique").

Les humains, eux, sont un composé d'éléments extraits de boue et d'une âme "proche de Dieu" : ils constituent donc une créature dotée de points communs avec les anges et avec les animaux (cliquez ici).

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Et les djinns ?

Les djinns sont aussi des êtres immatériels (qui peuvent occasionnellement se matérialiser : Abû Hurayra avait ainsi attrapé un djinn satanique s'étant matérialisé sous forme humaine trois nuits de suite – rapporté par al-Bukhârî, 3101 etc. ; de même, le Prophète a enseigné que deux djinns sataniques se matérialiseront devant des bédouins pour se faire passer pour leurs parents et les enjoindre d'apporter foi en le Trompeur : cliquez ici).

Cependant, à la différence des anges, qui ont été créés à partir de lumière, le premier djinn a été créé à partir d'un feu ardent (Coran 15/27), à partir d'un feu sans fumée (55/15).

Si les anges sont doués de raison mais sont incapables de faire le mal, les djinns, eux, sont doués de raison et sont – d'après la quasi-totalité des ulémas – capables de choisir leurs croyances et leurs actions : ils peuvent donc faire aussi bien le mal que le bien (FB 6/415).
Dans deux passages du Coran, Dieu relate ainsi qu'un groupe de djinns, après avoir entendu le Prophète réciter un passage du Coran, prirent conscience d'un certain nombre de choses (Coran 46/29-32, et début de la sourate 72 ; rapporté également par Muslim, 449). Parmi tout ce qu'ils dirent alors figure ceci : "Et nous, parmi nous il est les pieux et il est les (individus) autres que cela" (Coran 72/11) ; "Et nous, parmi nous il est les soumis et il est les injustes [= les incroyants] ; ceux qui se sont soumis, ceux-là ont recherché la droiture ; quant aux injustes, ils seront un combustible pour la Géhenne" (72/14-15). Il existe donc des djinns croyants (mu'min), et des djinns incroyants (kâfir).

Simplement Iblîs, qui fait partie des djinns (Coran 18/50), a, lui, refusé de demander pardon à Dieu suite à sa faute, et est demeuré dans la rébellion, qu'il n'a pas quittée, qu'il ne quitte plus et qu'il ne quittera plus jusqu'à sa mort, qui surviendra à la fin du monde (cliquez ici pour en savoir plus). Lui ne fait donc que le mal et ne fait qu'inciter les hommes à faire le mal aussi, afin d'être la cause de l'admission du maximum d'entre eux dans la Géhenne, avec lui.

Dans ce sens, oui, Iblîs est, dans le regard de l'homme, l'anti-thèse de l'Ange : il est :
– celui qui incite l'homme à faire le mal et à désobéir à Dieu,
– et celui qui a lui-même désobéi à Dieu et s'est rebellé contre Lui.

Cependant, tous les djinns ne sont pas comme Iblîs. Les croyants parmi les hommes et les djinns doivent faire leur possible pour prêcher aux djinns aussi, et essayer par la permission de Dieu d'en ramener le maximum sur la voie droite.

Seule une catégorie de djinns sont donc des "shayâtîn", "démons" (FB 6/415).
--- D'après un avis, Iblîs, bien que faisant partie des djinns, n'est pas le père de tous les djinns mais seulement l'un d'eux ; par contre il est le père de tous les démons, donc de tous les djinns qui sont comme lui (FB 6/415).
--- Par contre, d'après un autre avis, celui entre autres de al-Hassan al-Basrî, Iblîs est le premier djinn, le père de tous les djinns, comme Adam est le père de tous les humains (Tafsîr ul-Qurtubî, 1/294). Ibn Taymiyya est aussi de cet avis (MF 4/235). Si on retient cet avis, il implique que les djinns qui sont croyants (mu'min) et font le bien sont des enfants de Iblîs qui se sont démarqués de la voie de leur père.

J'avais un jour questionné Abder-Raouf Ben Halima au sujet de savoir comment il se faisait qu'un djinn, Iblîs, était parvenu parmi l'assemblée des anges, et comment il se faisait que les djinns, bien qu'immatériels, soient aussi doués de raison et aient besoin de manger, boire, etc. Il m'avait donné l'explication suivante (la formulation qui suit est de moi, mais l'explication globale est de lui) : "Einstein a découvert la formule permettant de passer de la masse à l'énergie : E=mc². L'énergie pouvant être transformée en chaleur, énergie motrice, électricité, lumière, sons, il en résulte que tout ce qui constitue l'univers physique peut être ramené à une même nature. Or on peut dire que les djinns sont des êtres physiques, même s'ils ne sont pas solides : ils ont eux aussi un corps (les âmes sont un autre domaine encore) ; seulement leur corps semble être constitué d'une sorte d'énergie électromagnétique, alors que le nôtre est fait de molécules et donc d'atomes.
Le fait qu'ils ont eux aussi un corps rend possible des interactions entre ces créatures créées à partir d'une flamme de feu sans fumée et les humains créés à partir de terre : c'est ainsi que les djinns peuvent prendre possession d'un humain, se matérialiser aux yeux d'humains, participer à un repas d'humains si le Nom de Dieu n'a pas été invoqué... S'il n'y avait aucun dénominateur commun, ces choses ne seraient pas possibles.
Cependant, le fait que leur corps soit différent du nôtre explique aussi qu'ils vivent dans un monde différent du nôtre bien que lui étant parallèle ou imbriqué : leur espace n'est pas le même (ils se déplacent selon d'autres lois que nous) et leur temps non plus (le temps peut passer pour un djinn plus rapidement ou plus lentement que pour nous).
D'un autre côté, les djinns ont une nature changeante : quand ils sont mauvais ils deviennent ténébreux ; mais quand ils sont bons ils deviennent luminescents, et il est alors normal qu'ils puissent établir des sortes de contacts avec les anges, ceux-ci étant créés à partir de lumière, comme l'a dit le Hadîth. De plus, le djinn est plus porté sur sa passion que sur sa raison (comme l'est par contre l'être humain) ; aussi, quand un djinn est passionné par la religion, il se désintéresse grandement de toute autre chose et s'adonne alors presque exclusivement à l'adoration de Dieu. C'est ainsi qu'il s'intègre facilement dans le monde des anges. Ainsi était Iblis avant d'être maudit et rejeté."
Ben Halima avait précisé : "Certaines de ces réflexions sont le fruit de mes expériences dans le domaine de la "ruqya". Wallâhu A'lam." (fin de citation).

Les djinns ont des capacités physiques inférieures à celles des anges, mais supérieures à celles de l'homme : ils peuvent voler (jusqu'à une certaine limite), déplacer rapidement et jusqu'à loin des choses lourdes (comme le trône de Balqîs), fabriquer de grands objets et aller plonger dans l'océan (comme pour le prophète-roi Salomon), etc.
Peut-on dès lors demander à un djinn de réaliser de pareilles choses (celles-ci relevant des capacités que Dieu lui a conférées takwînan ? La réponse est que cela dépend de plusieurs facteurs.

Les djinns ont également la capacité de monter jusqu'aux nuages pour aller écouter des propos d'anges parlant de ce qui va se passer dans l'avenir (comme cela est dit dans la Sunna).
--- Néanmoins, chercher à connaître l'avenir est interdit tashrî'an.
--- Par contre, d'après certains ulémas, employer les services d'un djinn avec qui on n'a pas une relation de servitude ('abdiyya) pour rechercher un objet égaré ou une personne portée disparue, cela n'est pas interdit. La raison semble en être que ce genre d'informations relève du Ghayb Nissbî ; or le djinn (disposant de certaines aptitudes plus grandes que celles que l'humain possède) a la capacité de rechercher (plus facilement qu'un humain), dans le présent, un objet égaré ou une personne disparue : cela est relaté par rapport à Omar ibn-ul-Khattâb (radhiyallâhu 'anh), qu'un jour les autres Compagnons ne savaient plus où il se trouvait. Pour le djinn il s'agit donc de Mushâhada.

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L'homme et le djinn sont tous deux mis à l'épreuve sur Terre. Pourtant, seul l'homme est lieutenant ; pourquoi ?

Le djinn a été créé avant l'homme, mais il l'a été à partir d'un feu ardent (Coran 15/27), à partir d'un feu sans fumée (55/15) ; s'il est lui aussi sujet à la mise à l'épreuve sur terre, responsable de ses croyances et de ses actes, et devant être jugé le jour du jugement, le djinn n'est ainsi pas composé mais est créé à partir d'un seul constituant.

Au contraire de l'homme, qui est "composé" d'un côté d'un corps formé avec les éléments principaux extraits de la boue terrestre, de l'autre côté avec une âme spirituelle qui est attirée par Dieu et qui ne trouve de la satisfaction et du plaisir que dans le rapprochement - taqarrub - avec Dieu.

C'est ce qui fait la différence entre le djinn et l'homme, et c'est ce qui fait que si le premier est lui aussi responsable de ses croyances et actions (mukallaf), c'est le second qui a été désigné lieutenant de Dieu sur terre.

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Y aura-t-il une rétribution dans l'au-delà pour les djinns aussi ?

Que les djinns qui auront échoué à l'épreuve de la vie sur terre seront punis eux aussi par la Géhenne, cela figure dans le Coran : nous avions déjà cité, plus haut, le verset où Dieu relate qu'un groupe de djinns dirent : "Et nous, parmi nous il est les soumis et il est les injustes [= les incroyants] ; ceux qui se sont soumis, ceux-là ont recherché la droiture ; quant aux injustes, ils seront un combustible pour la Géhenne" (72/14-15).

Par contre, il y a deux avis qui sont relatés de ulémas quant aux djinns qui auront réussi à l'épreuve de la vie terrestre.
--- D'après un avis la rétribution pour ces djinns ayant réussi sera seulement qu'ils seront sauvés de la Géhenne, puis ils se désintégreront : cet avis est relaté de Abû Hanîfa (FB 6/416, MF 4/234).
--- Mais d'après l'avis de la majorité des ulémas, les djinns ayant réussi seront eux aussi admis au Paradis (Ibid.). La preuve en est que la sourate Ar-Rahmân (55ème sourate du Coran) s'adresse en leitmotiv à deux types de créatures ; ces deux types sont même interpellés au verset 31 sous le nom "thaqalân" ("les deux chargés", c'est-à-dire les deux créatures responsables de leurs actions). Et ces deux types de créatures semblent bien être d'un côté les humains et de l'autre les djinns, car dans cette sourate Ar-Rahmân, de nombreux versets s'adressent explicitement à l'humain et au djinn (versets 14-15 ; 33 ; 39 ; 56 ; 74). De plus, le Prophète a relaté à ses Compagnons que, alors qu'il récitait devant des djinns la sourate Ar-Rahmân, à chaque fois qu'il récitait le verset revenant en leitmotiv "Lequel, donc, des bienfaits de votre Seigneur renierez-vous ?", les djinns présents disaient : "Rien de Tes bienfaits ô Seigneur nous ne renierons. A Toi donc la Louange" (at-Tirmidhî 3291). Or dans cette sourate on parle longuement du Paradis et de ses merveilles aussi. Ce Paradis semble donc concerner les djinns aussi, et non pas seulement les humains.

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Y a-t-il eu des djinns-prophètes, envoyés par Dieu (mursal min Allâh) pour transmettre à un groupe des leurs un message provenant de Lui ?

Ce qui fait l'unanimité est que le message du prophète Muhammad (sur lui soit la paix) s'adresse autant aux humains qu'aux djinns, et que comme il n'y a pas de prophète humain après lui, il ne peut non plus y en avoir parmi les djinns après sa venue.

La question se pose uniquement pour la période antérieure. Et il y a sur le sujet deux avis…

--- Selon l'un d'eux (c'est celui de adh-Dhahhâk : FB 6/415), il y a eu des prophètes-djinns, comme le suggère le verset suivant : "O assemblée des djinns et des humains, est-ce que des envoyés issus de vous-mêmes ne vous étaient pas parvenus (...) ?" (6/130). Des prophètes ont donc été suscités par Dieu parmi les djinns aussi.

--- D'après un second avis (celui de la majorité des ulémas), il n'y a pas eu de prophète parmi les djinns, mais seulement parmi les humains. Les djinns n'ont eu que des prêcheurs ("mundhir"), comme ceux qui sont retournés auprès des leurs après avoir entendu le Prophète réciter le Coran ("wallaw ilâ qawmihim mundhirîn").
Quant au verset 6/130, il n'implique pas que des envoyés aient été suscités parmi les djinns également, car il se peut que ce verset veuille parler des envoyés humains uniquement, le message de ceux-ci étant parvenu aux humains ainsi qu'aux djinns ; c'est un peu comme le verset qui, après avoir évoqué l'eau douce et l'eau salée, dit : "D'elles* proviennent la perle et le corail" (Coran 55/22) [* au duel] ; or ce n'est que dans l'eau de la mer, donc dans l'eau salée, que l'on trouve le corail, et non dans l'eau douce. Le verset "O assemblée des djinns et des humains, est-ce que des envoyés issus de vous-mêmes ne vous étaient pas parvenus (...) ?" (Coran 6/130) est donc à comprendre pareillement (MF 4/234).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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A lire par ailleurs :

--- Différentes rencontres du Prophète (sur lui soit la paix) avec des djinns ;

--- Un djinn peut-il prendre possession du mental d'un humain ?

--- Est-il autorisé d'avoir recours aux services d'un djinn ?

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